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 dead memories, (novak)

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you should see me in a crown
messages : 18
crédits : avatar (c) hallows ofc. / signature (c) hallows bb ; bad wolves (the cranberries).
MessageSujet: dead memories, (novak)   Lun 22 Oct - 10:13
novak zoranovic
nom, prénom et surnom /iwan brankovic, on ne le connaît aujourd'hui que sous le nom de novak zoranovic. un changement d'identité nécessaire, lorsqu'il a laissé derrière lui toute son ancienne vie.
âge et date de naissance / aujourd'hui âgé de trente-huit ans, il a vu le jour un froid soir de février — le dix-neuf, plus exactement.
lieu de naissance, nationalité et origines / il a vu le jour à kraljevo, en serbie. ses origines se couplent néanmoins avec la russie, d'où venait sa mère ; aujourd'hui, il n'a que la nationalité serbe, de faux-papiers russes, et un visa américain obtenu illégalement.
occupation et finances / ancien soldat, c'est écrit dans ses yeux, gravé dans sa chair, marqué au fer rouge dans son âme noire. il a fui le front quand il a décidé que c'en était assez, et il s'est reconverti en malfrat quand le gang l'a repêché. homme de main depuis, il a peu à peu délaissé les boulots de hitman ou de mercenaire, pour remplir un poste d'élément dissuasif qui lui a toujours été à la perfection. l'ombre dans le sillage de tous, celui qui garde les portes, les hommes — et celui qui s'occupe de jouer du couteau pour demander quelques infos. et, lorsque le temps n'est pas à plonger dans l'illégalité, il est vigile ou videur dans les établissements de ses boss. payé modestement — mais son rapport distant à l'argent lui permet de toujours s'en tirer financièrement.
statut familial et civil / coeur hanté, il est seul depuis désormais bien des années. une aimée qu'il n'a jamais oubliée, mais qu'il a dû laisser en serbie lorsqu'il a fui les rangs de l'armée. toujours en vie, aujourd'hui — mais elle ignore que lui l'est. sa famille, il n'en a plus. sa mère a tué son père quand il était adolescent, et est morte en prison quelques années plus tard. seul, a-t-il toujours été — seul, restera-t-il à jamais.

les trois choses que tu chéris plus que tout / katja — son ex, même si de là où il est il ne peut la protéger. sa mère — même si elle n'est plus là, il lui a fait un tatouage pour ne jamais l'oublier. son couteau — celui qu'il traîne depuis plusieurs années, et qui s'avère être le seul bien matériel auquel il accorde un tantinet d'importance.
une bonne et une mauvaise habitude / il ne se mêle que rarement de ce qui ne le regarde pas — jouer la carte de la sécurité, ça ne nuit jamais. mais à côté de ça, il boit, il fume — il se perd dans les poisons, bousillant ce corps qui n'a pas besoin d'être entretenu pour rester affuté.
taille, corpulence et signes distinctifs / novak, c'est un géant. deux mètres dépassés, les épaules qui passent parfois difficilement les portes. la montagne, la bête. il a toujours été bâti, mais ses années à l'armée, puis ses années comme mercenaire ont fait de lui un monstre. une force à en faire pâlir, et une capacité de dissuasion qui n'est plus à prouver. il est aussi couvert de tatouages, certains parfois douteux — et cela ne fait qu'ajouter une couche d'intimidation à son physique déjà impressionnant. les gangs ont laissé sur lui sa trace — puis, l'armée, et à nouveau, les gangs. le plus gros s'étalant sur sa gorge : страх, soit peur en serbe.

traits de caractère / calme, taciturne, réfléchi, violent, patient, à l'écoute, brutal, solitaire, peu rancunier, loyal, efficace, dévoué, adaptable, immuable, hanté. impossible de dire s'il a bon ou mauvais fond. impossible de dire si la guerre et l'horreur ont atteint un nerf endommagé à jamais, ou s'il finira un jour par s'en tirer.

groupe / pensacola 500, bossant pour ceux à qui appartient l'endroit — l'homme de main. avatar / jon bernthal, mon bb. crédits / icons par we heart it.


pseudo/prénom / blue walrus / clo. ton fuseau horaire ? / canada. (france -6h quoi) quelque chose que tu veux nous dire sur toi ? / c'est de la folie. comment t'es arrivé(e) dans le coin ? / c'est de la folie. un petit mot pour finir ? / MON NONO.

Code:
<bottin>jon bernthal /</bottin> <bott>@"novak zoranovic"</bott>
come alive //
quelle est ta philosophie dans la vie ? / survivre. depuis toujours, et à jamais. le reste n'a jamais vraiment compté. c'est ce que maman lui a appris, dit, répété. elle l'a fait jusqu'à sa mort — et il n'a jamais oublié. survivre, c'est la clé. il s'adapte, novak. s'adapte à tous les environnements, à tous les patrons, à toutes les exigences. la seule chose qu'il ne supporte plus, c'est l'armée — mais il les reconnaît, les estime, ne leur en veut pas. il leur a survécu, et il continuera de le faire. survivra à tout ce qui se présente à lui.

quel est ton niveau de moralité ? / bas, mais surtout dissimulé. dans ce qu'il fait, il n'y a pas de place pour la moralité. d'aucuns disent qu'elle a foutu le camp quand il a posé le premier de ses deux pieds à l'armée. d'aucuns ont tort — car c'est l'immoralité qui l'a forcé à s'enrôler, pour éviter la prison fortement méritée. car si novak a conscience de la moralité, conscience du concept, conscience de son utilité, il n'a jamais été capable de lui faire une place. bercé par un milieu trop violent dès son enfance, il a dû l'étouffer pour s'en tirer. l'a fait. avec des regrets monstrueux, qui lui valent aujourd'hui chacun des cauchemars peuplant ses nuits. mais il ne s'arrête pas. continue. l'enfer lui a depuis trop longtemps ouvert ses portes pour arrêter maintenant.

quelle est ta relation avec tes parents ? / éteinte. et même lorsqu'elle était encore existante, elle a toujours été perturbée. papa qui battait maman — et parfois le petit iwan, lorsque celui-ci passait à sa portée. mais il avait appris à ne pas le détester. à ne pas l'aimer. perdu dans cet entre-deux où semble s'inscrire l'ensemble de sa vie. ça ne lui a fait ni chaud ni froid quand maman a tué papa — mais ça lui a brisé le coeur de la voir être enfermée. sa mère, il l'aime. l'a toujours aimée. lorsqu'elle est morte, il a dérapé. il a déserté, il a disparu — et il n'a jamais pu aller se recueillir sur sa tombe. fin chaotique d'une dynamique perturbée.

comment tu t'entends avec ton ex ? / elle ignore qu'il est en vie. ignore qu'il a tué pour la protéger, un jour qu'il vérifiait de loin qu'elle allait bien. elle ignore qu'il existe, ignore qu'il respire, ignore qu'il pense encore à elle, parfois. elle ignore tout de lui. il a disparu sans prévenir, rompu leurs fiançailles sans même qu'elle ne sache pourquoi. mais il sait qu'elle ne lui en veut pas. que leur relation était devenue trop nocive pour ça. il sait qu'elle est mieux sans lui. sait que c'est mieux comme ça.

et ton avenir, tu le vois comment ? / il ne le voit pas. l'avenir qui n'existe pas — un pied déjà dans la tombe, et l'esprit depuis longtemps cloué entre quatre planches de bois. il traînera sa carcasse sur cette vieille Terre jusqu'à ce que le temps soit venu — et lorsqu'il le sera, il s'éteindra. sans se battre, sans protester. une fin amplement méritée, qu'il semble parfois attendre avec une résignation étonnamment éclairée.
light side

tu te déplaces comment ? / à pied. il déteste les véhicules. et s'il met les pieds dans une voiture, c'est pour conduire — impossible de le convaincre de monter, autrement.

ton spirit animal ? / le loup. ou l'ours, selon les railleurs et les gentils moqueurs.

tu parles plutôt... beaucoup, ou pas beaucoup ? / jamais. arrivé depuis trop peu de temps pour être vraiment capable de maîtriser l'anglais, de toute façon. il comprend, mais peine à parler. et même en serbe ou en russe, il n'est pas connu pour se forcer.

sur ta table de chevet, y a quoi ? / une lampe. un cendrier. un paquet de clopes, un briquet, une bouteille de vodka à demi vidée. et accroché sous la tablette, un couteau de chasse. copie agrandie de celui qu'il garde sous son oreiller.


dark side

légal ou illégal, ça te dérange ? / non. plus depuis longtemps.

c'est quoi ton poison ? et les drogues ? / la vodka et la cigarette. les drogues, il n'y touche pas. l'a déjà fait lorsqu'il était adolescent — ne veut plus en entendre parler. ça réveillerait la violence en lui. ça réveillerait le monstre. et mieux vaut s'en tenir loin.

ton casier judiciaire, il ressemble à quoi ? / chargé, pour les méfaits que la police connaît. noir et entaché à jamais, pour tous les crimes dont les autorités n'ont pas eu vent.

tu sors armé ? / toujours. les armes à feu ne sont pas ses préférées, mais il a toujours un revolver à portée de main — et son couteau à sa ceinture.

coup d'un soir ou relation stable ? / coup d'un soir. ils sont peu fréquents, pourtant. novak seul. novak qui impressionne. novak qui n'aide pas à être approché.

si tu as des ennuis, qui tu appelles ? / personne. il se démerde seul. l'a toujours fait. l'agrafeuse étant sa meilleure amie, au moment de se rafistoler.

c'est quoi ton type de drunk ? / silencieux. noir. violent.

tu survivrais à l'apocalypse, tu penses ? / sans aucun doute. taillé à survivre — y a fort à parier qu'il ne cillerait même pas lorsque le monde s'effondrerait.

déjà passé du temps en prison ? / quelques jours, seulement — avant que le tribunal ne lui propose de s'enrôler dans l'armée pour éviter les années derrière les barreaux.

le truc qui te fait voir rouge ? / les violences envers les femmes. physiques ou morales — mais seules les physiques le font intervenir, s'il estime la situation arrivée à un point où il ne peut plus l'ignorer.

dans un combat, t'es plutôt poings nus, poing américain, ou t'es celui qui a gardé son arme cachée ? / poings nus. de ces phalanges dans lesquelles la violence est gravée. coups qui ne pardonnent pas, et qui assommeraient un buffle.

t'es mort : enfer ou paradis ? / enfer — sans l'ombre d'un doute. les flammes attendent leur cerbère.

tu es témoin d'une agression : qu'est-ce que tu fais ? / il ne bouge pas. passe son chemin, selon toute vraisemblance. trop habitué à la violence du monde, et pas du genre à se mêler de ce qui ne le regarde pas. mais quelques cas peuvent parfois le tirer de sa distance, et le forcer à s'approcher. tout dépend de la situation qui se joue, dira-t-on.
// two faces
start a fire / rentrer, et la voir. le couteau dans la main, le sang glissant le long de ses doigts, de ses mollets — entre les plis de sa jupe. et à ses pieds, le corps encore chaud. rentrer, et la voir. le sac d'école qui tombe, mais le coeur qui ne déraille qu'à peine. savoir qu'il le méritait, savoir qu'elle avait fait ce qu'il fallait. que ces conditions de vie ne pouvaient pas durer — et qu'elle n'avait pas fui sa russie natale pour se faire ainsi malmener. ça n'avait jamais été ça, la promesse de liberté. pas une seconde il n'avait tenu les engagements qu'il lui avait faits, et il avait aujourd'hui payé pour les écrans de fumée dressés. papa n'avait jamais eu un mauvais fond. mais les mauvais gestes suffisent parfois à condamner les mauvais garçons.

iwan qui s'approche, sac d'école abandonné derrière lui. iwan qui tombe à genoux aux pieds de sa mère — iwan qui se moque du sang qui tache son pantalon. du sang qui s'accroche à ses doigts quand il pose ses mains sur les genoux de sa génitrice. elle garde le couteau en main, mais elle ne dit rien. sourit. sa paume libre venant se poser sur la tête du gamin. c'est fini. il ne me touchera plus. et il ne te touchera plus non plus.

rewrite the stars / elle doit être grise et morne, sa tombe. sans personne pour l'aimer — famille oubliée en russie, et personne pour la pleurer depuis la mort de son mari. si quelqu'un a un jour mis une fleur par pitié, elle doit être aujourd'hui fanée. et le plus grand regret d'iwan, regret de novak, c'est de ne jamais avoir pu s'y rendre pour l'honorer. s'y rendre pour la pleurer. sachant que l'élément déclencheur de sa désertion avait été la mort de sa mère, et que c'était donc au cimetière que l'attendraient en premier les forces militaires. alors, il n'y était jamais allé. savait que sa mère lui aurait dit de fuir. lui aurait crié de ne pas se retourner. alors il l'a fait. il l'a fui, et il n'a jamais regardé derrière lui. fui en sachant que la tombe resterait grise à jamais, sans aucune fleur pour la décorer.

et puis, il y a ces fiançailles. rompues sans un mot, rompues sans une pensée. c'était mieux ainsi, qu'il avait toujours pensé. sachant pourtant que les choses auraient pu être différentes. que ce malheur avait été le premier triomphe des démons qui l'assaillaient, et qu'il pleurerait la perte de katja à jamais. fuir, sans se retourner. oublier le baume qu'elle avait toujours été. le soutien qu'elle lui avait perpétuellement affiché. oublier qu'il avait besoin d'elle, et qu'elle avait besoin de lui. l'oublier — ou du moins essayer. malgré tout bouffé par les regrets.
1980 / Naissance à Kraljevo, en Serbie. Enfance troublée, son père bat sa mère, mais sans abuser. Gamin déjà violent, désabusé. 1996 / Début de sa relation avec Katja. Ils ont quinze ans, sont dans la même classe, se sourient, se côtoient. Tombent amoureux. Les amours adolescentes. 1997 / Le coup de trop. Sa mère tue son père avec un couteau de boucher. Le gamin est envoyé en famille d'accueil quand elle est emprisonnée avec une sentence à vie. Il se lie d'amitié avec le frère de Katja et ses amis, toutes de plus mauvaises fréquentations les uns que les autres. Glisse du mauvais côté. Katja se fait tripoter par un gars de l'école, et Iwan manque de le tuer. Tu tourneras mal, gamin. 1999 / Sa violence menace de lui coûter sa liberté, et il s'enrôle dans l'armée pour éviter la prison. Brise le coeur de Katja au passage, et celui de sa mère à qui il rendait très fréquemment visite. 2005 / Fiançailles avec Katja. Malgré le couple qui s'effrite, et les traumatismes qui s'empilent. Ils veulent sauver ce qu'ils peuvent. N'y parviendront jamais. 2007 / Les traumas se sont accumulés avec la guerre, et il est en train de perdre pied. Il manque de tuer Katja durant son sommeil, et se met à dormir sur le canapé. Les pleurs d'une relation déjà fissurée, désormais brisée, et qui ne se réparera jamais. 2008 / Sa mère meurt en prison, et on ne lui donne pas de permission pour aller à l'enterrement. Sur le point de repartir pour un service de six mois, alors que sa génitrice est enterrée dans les jours à venir, Iwan perd les pédales et décide de déserter. Son meilleur ami, un soldat aussi, décide de l'en empêcher, et il le tue. Manque de se faire étriper au passage, et erre quelques mois dans la rue après ça. Blessé, fatigué. En fuite, déserteur et meurtrier. Il ne reverra Katja que de loin, pour s'assurer que tout va bien. Constatera que son nouveau petit ami est violent — et lorsque celui-ci s'éloignera, Iwan perdra les pédales et le tuera. Sera repéré par un gang de trafic humain pour cela, et il deviendra leur homme de main, sous le nom de Novak.

2012 / Mercenaire, hitman. Bourreau, aussi, lorsqu'il le faut. Garde du corps, bien souvent. Les oreilles silencieuses, la bouche scellée, et les rumeurs qu'il est incapable de sourire ou de se laisser aller à l'humour. Il reste aux côtés du gang, n'ayant plus d'autres repères. Jusqu'à ce qu'un des lieutenants ne commence à vouloir doubler le boss. Qu'il aille chercher l'appui de partenaires russes, leurs associés et fournisseurs en armes depuis des années déjà. Qu'il emmène Novak avec lui, sans que Novak ne se doute de quoi il s'agit. L'emmène pour sa capacité à garder le silence, tout comme pour sa fluidité en russe comme en serbe — sait-on jamais. Qui plus est, il doit la vie au type — et celui-ci compte là-dessus pour ne pas l'oublier. Mais bien vite, les choses se compliqueront. Déraperont. Et quand le lieutenant menacera la vie de Katja pour contraindre la loyauté de Novak, celui-ci s'emportera. Il fera tomber la tête du serpent, qui menaçait également de doubler les russes. Et ceux-ci lui proposeront un boulot pour eux. Il l'acceptera, pour se protéger des serbes à la rancune facile, et les russes lui garantiront la protection de Katja. Il acceptera la main qu'on lui tend, et la Serbie ne le reverra plus. C'est mieux comme ça. jusqu'en 2018 / Ombre parmi les ombres. Novak gagne la confiance des russes, pour son silence, ses capacités d'observation, d'écoute, et pour son efficacité. Sa place se consolide à leurs côtés, et il se verra peu à peu délesté des tâches ingrates, pour ne se voir confié que le sale boulot émanant directement des supérieurs. On le garde à proximité, garde du corps plus efficace qu'on ne l'aurait imaginé. Et on va jusqu'à en oublier qu'il est là, le roc inébranlable qu'un heureux hasard a projeté dans leur bras.

août 2018 / L'une des branches de la petite mafia, située aux États-Unis, se voit privée d'un de ses leaders, obligé de se retirer lorsque la maladie le frappe et menace de l'emporter. L'un des patrons de Novak est alors désigné pour reprendre sa place à la tête des opérations, et sélectionne quelques hommes de confiance pour l'accompagner. Novak, travaillant plus spécifiquement pour lui depuis un an ou deux, se verra d'office réquisitionné. septembre 2018 / Arrivée à Pensacola, Floride, où la passation de pouvoir se déroule sans accrocs. L'immersion brutale réveille les capacités de compréhension du serbe en anglais, mais l'expression s'avère particulièrement compliquée. Il ne se forcera jamais, s'emmurant dans un silence qui lui est devenu caractéristique avec les années, et dont personne ne semble plus s'offusquer. Il travaille depuis dans les divers établissements gérés par les russes, à la sécurité — tout en continuant d'agir comme force de frappe lorsque le besoin se fait ressentir.

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